Santé et prévention

Informations sanitaires pour les voyageurs en Côte d’Ivoire  à l’occasion du 27ème Congrès de l’UPU 

10-28 août 2020

 

1. En matière de Prévention

A. Vaccination contre la fièvre jaune

En application du Règlement Sanitaire International (RSI), l’entrée en Côte d’Ivoire est assujettie à l’obligation administrative de présenter un certificat international de vaccination contre la fièvre jaune. Les voyageurs ne disposant pas d’un tel document doivent être vaccinés à l’aéroport international Félix Houphouët Boigny à leur arrivée contre la somme de 7 000 F CFA (10,7 Euros)

 

B. Prévention du paludisme

La prévention du paludisme repose sur la prise de médicaments pour éviter de contracter la maladie (chimioprophylaxie) et des mesures pour éviter les piqûres de moustiques qui  transmettent le paludisme et autres maladies à vecteur.

  • Chimioprophylaxie

Pour la prévention du paludisme chez les ressortissants des pays indemnes de paludisme, conformément aux directives du Programme National de Lutte contre le Paludisme, il est recommandé la prise de Mefloquine (Lariam) 250 mg à raison de 1 Comprimé par semaine pendant 5 semaines (1 comprimé la semaine précédant l’arrivée, 1 comprimé pendant le séjour et 1 comprimé/ semaine pendant les 3 semaines qui suivent le retour).

  • Prévention de la piqûre de moustiques

La prévention contre la piqure de moustiques repose sur les mesures suivantes :

  • Couvrir la peau exposée en portant des chemises à manches longues, pantalons longs et chapeaux surtout le soir.
  • Utiliser des répulsifs anti-moustiques applicables sur la peau (lait, pommade, lotion ou spray) ou sur les vêtements (spray) en dehors des chambres
  • Séjourner et dormir dans des chambres climatisées ou inaccessible aux moustiques ;
  • Dormir sous une moustiquaire imprégnée d’insecticides ;
  • En cas de fièvre, se rendre immédiatement dans une structure sanitaire (voir liste des structures)

C. Hygiène Alimentaire et de l’eau

L’hygiène des aliments et de l’eau  permet de se  protéger contre les maladies diarrhéiques.

Il faut pour ce faire :

  • Se laver systématiquement les mains avec de l’eau propre et du savon après l’usage des toilettes et avant les repas ;
  • Eviter de consommer les aliments crus ;
  • Laver soigneusement les légumes et fruits avec de l’eau propre et de l’eau de Javel ;
  • Eviter de consommer de l’eau en sachets ;
  • Eviter de consommer les aliments non couverts ;
  • Consommer uniquement de l’eau embouteillée ou de l’eau de robinet.

D. Prévention des arboviroses (dengue, fièvre jaune, etc.)

  • Porter pendant toute la journée des habits recouvrant entièrement la peau pour réduire le risque de piqûres par les moustiques ;
  • Utiliser des répulsifs anti-moustiques applicables sur la peau (lait, pommade, lotion ou spray) ou sur les vêtements (spray) en dehors des chambres;
  • Séjourner et dormir dans des chambres climatisées ou inaccessibles aux moustiques ;
  • Dormir sous une moustiquaire imprégnée d’insecticides de jour comme de nuit ;
  • En cas de fièvre, se rendre immédiatement dans une structure sanitaire (voir liste des structures)

E. Prévention de la maladie à virus Ebola

A l’aéroport à l’arrivée, observer les consignes d’usage des agents de santé, notamment : passer systématiquement devant la caméra thermique et appliquer le gel hydro alcoolique sur les mains ;

N.B. : Toute fois il est important de rappeler qu’aucun cas de maladie  à virus Ebola n’a été notifié en Côte d’Ivoire.

F. Prévention de la pollution par la fumée de tabac

Selon le décret N° 2012-980 du 10 Octobre 2012 portant interdiction de fumer dans les lieux publics et les transports en commun.

Article 3 : Il est interdit de fumer dans les lieux publics et dans les transports en commun.

Article 9 : Est puni d’une amende de quinze mille à cent mille F CFA,  tout contrevenant à l’interdiction de fumer dans les lieux publics clos ou ouverts ou dans les transports en commun.

(Voir site du Programme National de Lutte contre le Tabac et Autres Addictions : Pnlta.org)

 

 

2. En matière de prise en charge

Les services médicaux seront assurés sur le lieu de réunion, les sites d’hébergements en cas d’urgence et de besoins médicaux pour les chefs de délégation et les délégués.

Ces services comprendront les soins médicaux d’urgence pendant les séances de travail ainsi que le transport sanitaire, si nécessaire, vers un hôpital local désigné.

Les frais médicaux d’hospitalisation et de suivi médical ne sont pas pris en charge par le (comité technique) SGC.

Il est recommandé que tous les délégués disposent d’une assurance-maladie appropriée couvrant tous les frais médicaux.

L’évacuation sanitaire vers le pays d’origine ou toute autre destination se fera par vol régulier et à la charge du requérant.

Les délégations sont invitées à remplir le formulaire de renseignements médicaux pour le chef de délégation et d’ajouter des précisions sur le régime alimentaire (voir l’annexe 3).

Ce formulaire doit être envoyé par courrier électronique au Pr BENIE BI Vroh Joseph à l’adresse suivante:(créer une adresse e-mail). En cas de besoin, les délégués sont invités à prendre contact avec le Service d’Aide Médicale Urgente (SAMU) qui se chargera de les prendre en charge sur le site ou de les évacuer vers un établissement sanitaire agréé.

Numéros  de téléphones des structures agréées par le sommet :

Structures publiques

  • SAMU : 185 / 22 44 53 53 / 49 96 03 24 /
  • Institut de Cardiologie d’Abidjan (ICA) : 21 25 52 30
  • Groupement des Sapeurs Pompiers Militaires :
  • Centre Hospitalo-Universitaire (CHU) de Treichville : 21 25 65 70
  • Centre Hospitalo-Universitaire (CHU) de Cocody : 22 48 10 02 / 03
  • Hôpital Général de Bassam : 21 30 10 80
  • Hôpital Général de Bingerville : 22 51 15 00
  • Hôpital Mère Enfant : 22 51 15 00

Structures privées

  • Polyclinique Sainte Anne Marie : 22 48 31 02
  • Polyclinique Farah : 21 23 08 00
  • Polyclinique Hôtel Dieu : 21 25 79 19
  • Groupe Médical du Plateau : 20 22 20 29
  • Polyclinique Indénié : 20 30 91 00

Il est conseillé aux délégués présentant des traitements au long cours d’apporter les médicaments qu’ils utilisent pour la durée de leur séjour.

En cas de décès, la gestion du rapatriement du corps est à la charge de son ambassade.

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